agonia ![]()
■ Rozsdás szárnyakkal Lépj kapcsolatba velün |
Tagok kommentárja
Megjelenitése: 5622
- - -
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2011-01-23 | [Ezt a szöveget a következ. nyelven kell olvasni francais] | Könyvtárba beírt Yigru Zeltil
Soeur de Phébus charmante,
Qui veilles sur les flots, je pleure et je lamente, Et je me suis meurtri avec mes propres traits. Qu'avais-je à m'enquérir d'Eros, fils de la terre ! Eros, fils de Vénus, me possède à jamais. Guidant ta course solitaire, Lune, tu compatis à mon triste souci. Ô Lune, je le sais, non, tu n'as pas, vénale, A Pan barbu livré ta couche virginale, Mais les feux doux-amers te renflammant aussi Par les yeux d'un berger dans sa jeunesse tendre, Sur le mont carien tu as voulu descendre. De ta douce lueur, ô Phébé, favorise Ma plaintive chanson qu'emporte au loin la brise, Et fais que mes soupirs, de l'écho répétés, Étonnent la frayeur des antres redoutés.
|
||||||||
|
|
|
|
|
|
|
|
|||
| Az irodalom, kultúra és vers háza. Írj és élvezd a cikkeket, esszéket, prózát, klasszihus verseket és versenyeket | |||||||||
Az oldalakon megjelent bármely anyag közlése engedélyünk nélkül, tilos.
Copyright 1999-2003. Agonia.Ne
E-mail | Publikálási és bizalmassági politik